Ventre, l'empire du milieu

Édito 185

Delphine HENRIET
Notre deuxième cerveau
17 Mars 2015
Que notre cerveau pense, régisse, réagisse, anticipe… bref qu’il mène la danse du corps, c’est un fait. Qu’il soit notre esprit, notre âme, notre moi profond et même notre inconscient, c’est également acquis. Mais entre la pensée et le geste, le ventre se pose-là, en juste milieu ! Il est le réceptacle, la caisse de résonance, le filtre de nos émotions, par ses fonctions digestives.
D’ailleurs, les maux de ventre ne manquent pas, à commencer par l’angoisse qui s’y loge. Ne dit-on pas « avoir la peur au ventre » ? On ne la pense pas, on la ressent tel « un poids sur l’estomac », « le ventre noué ». On somatise, en exprimant une souffrance physique en réponse à un stress ou à un traumatisme psychique. Et le ventre est roi pour se faire l’écho de notre mal-être psychique.
Le ventre a même une double personnalité, si je puis m’exprimer ainsi. Quand il fait mal, en dehors de pathologies graves, il nous signale un vague à l’âme dont on est plus ou moins conscient. Il nous alerte. Et quand le mal-être est là, présent, conscient… il résiste, fait front en amortisseur du choc émotionnel. Les abdominaux se contractent pour encaisser le coup. Un double visage, pour un double message : alerte et résistance.
Plus « conscient » aujourd’hui de l’importance du ventre, dans la lignée des médecines chinoise et indienne, qui lui prêtent une attention particulière, comme révélateur d’un état de santé et de pensée, cette zone du corps appelle à des soins spécifiques. Parmi les techniques éprouvées, le massage du ventre, Chi Nei Tsang, a ses adeptes. En effet, les intestins seraient notre deuxième cerveau, capables de provoquer des émotions… positives.
Ainsi, le massage du ventre permettraient non seulement de prendre conscience de nos émotions mais également de les libérer, de les digérer pour les éliminer… en créant un pont avec notre « premier cerveau ». Le ventre, en bon communiquant, enverrait un message positif à notre pensée pour la guider, la réconforter, l’apaiser, la renforcer… sans la bercer d’illusion.
Je ne sais pas vous, mais moi j’ai très envie de tester le massage le Chi Nei Tsang pour encore plus de paix intérieure. Et ce sera jeudi, à la une…
Pour l’heure, rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
D’ailleurs, les maux de ventre ne manquent pas, à commencer par l’angoisse qui s’y loge. Ne dit-on pas « avoir la peur au ventre » ? On ne la pense pas, on la ressent tel « un poids sur l’estomac », « le ventre noué ». On somatise, en exprimant une souffrance physique en réponse à un stress ou à un traumatisme psychique. Et le ventre est roi pour se faire l’écho de notre mal-être psychique.
Le ventre a même une double personnalité, si je puis m’exprimer ainsi. Quand il fait mal, en dehors de pathologies graves, il nous signale un vague à l’âme dont on est plus ou moins conscient. Il nous alerte. Et quand le mal-être est là, présent, conscient… il résiste, fait front en amortisseur du choc émotionnel. Les abdominaux se contractent pour encaisser le coup. Un double visage, pour un double message : alerte et résistance.
Plus « conscient » aujourd’hui de l’importance du ventre, dans la lignée des médecines chinoise et indienne, qui lui prêtent une attention particulière, comme révélateur d’un état de santé et de pensée, cette zone du corps appelle à des soins spécifiques. Parmi les techniques éprouvées, le massage du ventre, Chi Nei Tsang, a ses adeptes. En effet, les intestins seraient notre deuxième cerveau, capables de provoquer des émotions… positives.
Ainsi, le massage du ventre permettraient non seulement de prendre conscience de nos émotions mais également de les libérer, de les digérer pour les éliminer… en créant un pont avec notre « premier cerveau ». Le ventre, en bon communiquant, enverrait un message positif à notre pensée pour la guider, la réconforter, l’apaiser, la renforcer… sans la bercer d’illusion.
Je ne sais pas vous, mais moi j’ai très envie de tester le massage le Chi Nei Tsang pour encore plus de paix intérieure. Et ce sera jeudi, à la une…
Pour l’heure, rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.