Low poo ou no poo ?

Édito 213

Delphine HENRIET
« No no no there's no limit »
14 Décembre 2015
Qui va piano va sano, le mieux est l’ennemi du bien, en faire trop nuit, par la peine d’en rajouter, à chaque jour suffit sa peine, less is more… les expressions et autres slogans anti « trop » ne manquent pas. Sur la planète beauté et bien-être, cette tendance gagne aussi du terrain. Explication avec en toile de fond des avis d’experts.
Parce que nous sommes dans une société de consommation, que l’on s’en sente étranger ou pas, c’est un fait. Nous sommes tous marqués dans notre inconscient collectif, celui de nos parents et grands-parents, donc le nôtre par « naissance », par les privations liées à la guerre et à l’après-guerre. Après cette période de privation, lourde en stigmates, ne manquer de rien, manger à sa faim… fut la panacée. D’où cette tendance à la surconsommation pour s’assurer, se rassurer qu’on ne manquera plus jamais de rien. Ensuite, nos sociétés occidentales ont fait leur « œuvre » pour que ce sentiment dure, perdure… qu’il reste à jamais une peur inconsciente.
Mais revenons aux soins…
Toutes les esthéticiennes et praticiennes expertes, que j’ai rencontrées (Catherine Marin, Claire Martichoux…), m’ont toujours tenu le même discours : peu de produit sur la peau mais une gestuelle douceur, précise pour qu’il pénètre bien. Tapotements, mouvements circulaires rapprochés, pressions légères… et dans le bon sens du « derme » s’il vous plaît. On ne martyrise pas sa peau même pour dégommer les capitons !
Côté cheveux, la tendance est même au « low poo » voire au « no poo ». A la base, de ce nouveau mouvement dermo-responsable : l’abus de shampoings hautement dosés en sulfates (l’agent qui fait mousser), en parabènes et en silicones, un cocktail explosif mais qui fait de l’effet à court terme. Le shampoing qui mousse, c’est rassurant, gage d’efficacité et de propreté alors que rien n’est plus faux. Les silicones gainent et font briller le cheveu, tout en étouffant la fibre. Quant aux parabènes, ils conservent, mais sont de grands perturbateurs endocriniens. Si le tableau n’est pas reluisant, passer du shampoing à l’eau vinaigrée ou enrichie en bicarbonate de soude, n’est pas la solution non plus.
Comme me le répète Richard de chez Coiff1rst, depuis des années, il est important d’espacer les shampoings en évitant de laver ses cheveux tous les jours. On les brosse longuement avec une brosse en poils de sanglier, pour que le sébum naturel gaine les longueurs. Et c’est vrai pour vous aussi Messieurs. Enfin, on choisit un shampoing ou un produit low poo pour les laver deux ou trois fois par semaine. Quant aux résultats, s’ils ne seront pas immédiats, ils dureront et vos cheveux gagneront en brillance, force… limitant par la même, pellicules et autres désagréments.
Une fois encore, il faut savoir mesure garder dans l’absence comme dans l’excès. Quant au low poo ou shampoing sans sulfates, parabènes ni silicones, il semble être la solution à « too » et pour tous !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
Parce que nous sommes dans une société de consommation, que l’on s’en sente étranger ou pas, c’est un fait. Nous sommes tous marqués dans notre inconscient collectif, celui de nos parents et grands-parents, donc le nôtre par « naissance », par les privations liées à la guerre et à l’après-guerre. Après cette période de privation, lourde en stigmates, ne manquer de rien, manger à sa faim… fut la panacée. D’où cette tendance à la surconsommation pour s’assurer, se rassurer qu’on ne manquera plus jamais de rien. Ensuite, nos sociétés occidentales ont fait leur « œuvre » pour que ce sentiment dure, perdure… qu’il reste à jamais une peur inconsciente.
Mais revenons aux soins…
Toutes les esthéticiennes et praticiennes expertes, que j’ai rencontrées (Catherine Marin, Claire Martichoux…), m’ont toujours tenu le même discours : peu de produit sur la peau mais une gestuelle douceur, précise pour qu’il pénètre bien. Tapotements, mouvements circulaires rapprochés, pressions légères… et dans le bon sens du « derme » s’il vous plaît. On ne martyrise pas sa peau même pour dégommer les capitons !
Côté cheveux, la tendance est même au « low poo » voire au « no poo ». A la base, de ce nouveau mouvement dermo-responsable : l’abus de shampoings hautement dosés en sulfates (l’agent qui fait mousser), en parabènes et en silicones, un cocktail explosif mais qui fait de l’effet à court terme. Le shampoing qui mousse, c’est rassurant, gage d’efficacité et de propreté alors que rien n’est plus faux. Les silicones gainent et font briller le cheveu, tout en étouffant la fibre. Quant aux parabènes, ils conservent, mais sont de grands perturbateurs endocriniens. Si le tableau n’est pas reluisant, passer du shampoing à l’eau vinaigrée ou enrichie en bicarbonate de soude, n’est pas la solution non plus.
Comme me le répète Richard de chez Coiff1rst, depuis des années, il est important d’espacer les shampoings en évitant de laver ses cheveux tous les jours. On les brosse longuement avec une brosse en poils de sanglier, pour que le sébum naturel gaine les longueurs. Et c’est vrai pour vous aussi Messieurs. Enfin, on choisit un shampoing ou un produit low poo pour les laver deux ou trois fois par semaine. Quant aux résultats, s’ils ne seront pas immédiats, ils dureront et vos cheveux gagneront en brillance, force… limitant par la même, pellicules et autres désagréments.
Une fois encore, il faut savoir mesure garder dans l’absence comme dans l’excès. Quant au low poo ou shampoing sans sulfates, parabènes ni silicones, il semble être la solution à « too » et pour tous !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
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