Beaucoup de bruit pour rien ?

Édito 90

Delphine HENRIET
Les nuisances sonores en question
4 Décembre 2012
Le bruit détient la palme des nuisances citadines, devant le manque de sécurité et la pollution ! Pour l’AFNOR*, le bruit est défini comme « tout son inopportun ». Selon BruitParif**, « un bruit est un mélange complexe de sons produisant une sensation auditive considérée comme gênante ou dangereuse. » Or, comme chacun sait, l’être humain a une faculté d’adaptation élastique ou un seuil de tolérance sans cesse revu à la hausse, comme les décibels. Citadines, citadins, le bruit fait partie de notre vie, que nous nous en accommodons et il faut le tapage nocturne d’un voisin pour que nous disions STOP !
Comme l’explique notre-planete.info : « la dose de bruit reçue dépend de l'intensité et du temps d'exposition. Pour une même durée d'exposition, quand le niveau de bruit augmente de 3 décibels, la dose de bruit reçue par l'oreille double. L'exposition prolongée à des niveaux de bruit intenses détruit progressivement les cellules ciliées de l'oreille interne. Le bruit affecte non seulement notre santé mais notre bien-être. »
Dans les faits, le fond sonore qui gronde en ville, est assez sournois. Omniprésent, il se fond dans le paysage urbain. Nous n’y prenons plus garde ou presque, sauf quand il devient excessif par l’intermédiaire d’un marteau piqueur, d’une sirène hurlante… Comme souvent également, le relatif prime : c’est après un séjour à la campagne où l’environnement sonore est composé du chant des oiseaux, du « bruissement » de l’eau, du silence la nuit… que de retour en ville, nous faisons la différence. Mais très vite, le bruit reprend ses droits, le silence s’en va. A propos de ce dernier, le silence ne vous inquiète-t-il pas ? Je suis sûre que si et que la plupart d’entre vous seraient déboussolés par l’absence de bruit. Damned !
Quelle est alors la parade pour s’isoler du bruit, en faire fi ?
Si partir vivre en zone « très » rurale ou sur une île déserte est une solution envisageable mais radicale, mettre un casque audio sur nos oreilles pour masquer le bruit et écouter de jolies notes musicales est aujourd’hui de mise, voire tendance. Certains casques sont l’accessoire chic et choc du moment, à la fois coloré, design, serre-tête, écharpe… Mais il y a un hic : l’intensité du son, de plus en plus forte c’est prouvé, et sa proximité avec le tympan entraînent à la longue un risque de surdité supérieur au ronron urbain. Même si plus plaisant dans les faits, il est un « doux » poison lent…
Sinon, il y a le cocon d’isolation sensorielle ou cocon de flottaison qui permet, en une séance d’1 heure, de mettre nos 5 sens au repos. Une expérience intéressante à suivre à LA UNE dès jeudi…
Chuuut !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito,
* Association Française de Normalisation
** L’Observatoire du bruit en Ile de France
Comme l’explique notre-planete.info : « la dose de bruit reçue dépend de l'intensité et du temps d'exposition. Pour une même durée d'exposition, quand le niveau de bruit augmente de 3 décibels, la dose de bruit reçue par l'oreille double. L'exposition prolongée à des niveaux de bruit intenses détruit progressivement les cellules ciliées de l'oreille interne. Le bruit affecte non seulement notre santé mais notre bien-être. »
Dans les faits, le fond sonore qui gronde en ville, est assez sournois. Omniprésent, il se fond dans le paysage urbain. Nous n’y prenons plus garde ou presque, sauf quand il devient excessif par l’intermédiaire d’un marteau piqueur, d’une sirène hurlante… Comme souvent également, le relatif prime : c’est après un séjour à la campagne où l’environnement sonore est composé du chant des oiseaux, du « bruissement » de l’eau, du silence la nuit… que de retour en ville, nous faisons la différence. Mais très vite, le bruit reprend ses droits, le silence s’en va. A propos de ce dernier, le silence ne vous inquiète-t-il pas ? Je suis sûre que si et que la plupart d’entre vous seraient déboussolés par l’absence de bruit. Damned !
Quelle est alors la parade pour s’isoler du bruit, en faire fi ?
Si partir vivre en zone « très » rurale ou sur une île déserte est une solution envisageable mais radicale, mettre un casque audio sur nos oreilles pour masquer le bruit et écouter de jolies notes musicales est aujourd’hui de mise, voire tendance. Certains casques sont l’accessoire chic et choc du moment, à la fois coloré, design, serre-tête, écharpe… Mais il y a un hic : l’intensité du son, de plus en plus forte c’est prouvé, et sa proximité avec le tympan entraînent à la longue un risque de surdité supérieur au ronron urbain. Même si plus plaisant dans les faits, il est un « doux » poison lent…
Sinon, il y a le cocon d’isolation sensorielle ou cocon de flottaison qui permet, en une séance d’1 heure, de mettre nos 5 sens au repos. Une expérience intéressante à suivre à LA UNE dès jeudi…
Chuuut !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito,
* Association Française de Normalisation
** L’Observatoire du bruit en Ile de France