Valentin, un prénom qui s'est fait un nom

Édito 97

Delphine HENRIET
Et vous que fêterez-vous ?
5 Février 2013
Chaque année sort le top 50 des prénoms, fille et garçon. Comme les légumes « oubliés », parmi lesquels les racines et les cucurbitacées sont désormais rois (topinambour, rutabaga, salsifis, panais, potimarron…), les « vieux » prénoms sont de retour en mode court : une ou deux syllabes pas plus. Citons Emma, Léa, Manon… du côté des filles et Lucas, Mathis, Louis… du côté des garçons.
Et Valentin dans tout cela ?
Il est, s’il vous plaît, à la 26éme place du classement des prénoms masculins !
Est-ce le fait que nous le fêtons chaque année le 14 février, depuis les années 80, avec une ferveur fébrile, engagée, symbolique… voire quasi obligatoire ?
Peut-être bien…
Une chose est sûre, telle la fête des mères, oublier la Saint Valentin peut vous coûter cher ou vous valoir une soirée « masquée » avec moue boudeuse et tutti quanti. Taxée, sans mauvais jeu de mots, d’évènement commercial, elle ne perd pourtant pas de sa vigueur malgré, voire même grâce, à la crise. La sphère privée comme l’or est une valeur refuge par le mauvais temps qui court… Et devant l’engouement alentour, si vous ne la fêtiez pas et n’offriez rien, vous risqueriez bien de passer pour le dernier des derniers. Formule au masculin dans laquelle j’englobe Valentins comme Valentines au nom de la parité en ce domaine.
Ainsi, que la fête nous plaise ou non, essayons au moins d’offrir à l’autre l’incontestable : un instant pour elle, pour lui, à la fois altruiste, sur mesure, glamour, bénéfique sur l’instant comme dans la durée… Je veux parler d’un soin, naturellement !
Qu’il soit massage, spa du cheveu, soin du visage, rituel pour le corps, beauté des mains, demi-journée thalasso, coaching sportif, barbe à l'ancienne… La projection dans ce pur moment de beauté, de bien-être, de remise en forme… a un effet placebo immédiat vous assurant une soirée inoubliable et radieuse à la fois. En second effet, et non des moindres, l’après soin sera une avalanche de reconnaissance et de bonne disposition pour une seconde soirée aux petits oignons.
Vous hésitez encore !?
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
Et Valentin dans tout cela ?
Il est, s’il vous plaît, à la 26éme place du classement des prénoms masculins !
Est-ce le fait que nous le fêtons chaque année le 14 février, depuis les années 80, avec une ferveur fébrile, engagée, symbolique… voire quasi obligatoire ?
Peut-être bien…
Une chose est sûre, telle la fête des mères, oublier la Saint Valentin peut vous coûter cher ou vous valoir une soirée « masquée » avec moue boudeuse et tutti quanti. Taxée, sans mauvais jeu de mots, d’évènement commercial, elle ne perd pourtant pas de sa vigueur malgré, voire même grâce, à la crise. La sphère privée comme l’or est une valeur refuge par le mauvais temps qui court… Et devant l’engouement alentour, si vous ne la fêtiez pas et n’offriez rien, vous risqueriez bien de passer pour le dernier des derniers. Formule au masculin dans laquelle j’englobe Valentins comme Valentines au nom de la parité en ce domaine.
Ainsi, que la fête nous plaise ou non, essayons au moins d’offrir à l’autre l’incontestable : un instant pour elle, pour lui, à la fois altruiste, sur mesure, glamour, bénéfique sur l’instant comme dans la durée… Je veux parler d’un soin, naturellement !
Qu’il soit massage, spa du cheveu, soin du visage, rituel pour le corps, beauté des mains, demi-journée thalasso, coaching sportif, barbe à l'ancienne… La projection dans ce pur moment de beauté, de bien-être, de remise en forme… a un effet placebo immédiat vous assurant une soirée inoubliable et radieuse à la fois. En second effet, et non des moindres, l’après soin sera une avalanche de reconnaissance et de bonne disposition pour une seconde soirée aux petits oignons.
Vous hésitez encore !?
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.