Leçon de maquillage...

Édito 57

Delphine HENRIET
... pour les nuls
13 Mars 2012
En préambule pour que les choses soient claires et que les mâles ne passent pas leur chemin : cet édito est mixte !
Certains seront d’ailleurs surpris de l’utilisation du terme « nuls » au masculin pluriel. Il est vrai que le terme maquillage sied mieux aux femmes qu’à ces messieurs. Je vous l’accorde même si l’anti-cerne a fait une irruption réussie dans les trousses de toilette des hommes, que plusieurs marques de « make-up » ne s’y sont pas trompées, s’engouffrant dans la brèche des poches sous les yeux, du teint « grise mine », des lèvres manquant de mordant, des rides autour des yeux... au masculin. Dont acte. Récemment d’ailleurs, je fus surprise de constater que le vendeur d’un magasin de meubles de salle de bain, expérience authentique dont je ne suis pas particulièrement fière, ayant l’impression d’avoir percé un « secret de salle de bain », et dont je n’ai pas fait étalage sauf auprès de vous, était maquillé pour faire bonne figure en plein hiver : teint parfait, yeux à peine crayonnés… Seules ses lèvres, un tantinet violettes, détonnaient, ne les mettant pas en valeur et leur donnant un côté ton sur ton de vampire. Nous n’avons pas fait affaire ensemble sans relation aucune avec son make-up, mais je me suis dit que cet homme avait compris quelques bases essentielles pour mettre en valeur son visage.
Regardez également les politiques, en campagne à la télévision... C’est fou comme un make-up raté fait tout de suite pâle figure ! Pour mémoire notamment, celui de Martine Aubry lors des débats des primaires socialistes et qui lui a valu quelques tweets acérés.
Il faut dire qu’en matière de maquillage, nous revenons de loin…
Sans me répéter, les années 80, dont je suis moi-même un « pur produit », ont sonné le glas du mauvais goût dans bien des domaines : l’impossible bel accord vestimentaire en mode fluo (de retour paraît-il… sur Terre), les cheveux permanentés, les colorations uniformément tranchées, les sourcils touffus et noirs en conflit « frontal » avec la chevelure, les yeux « soulignés » ou cernés de khôl, les cils teints en bleu comme les paupières, les lèvres ourlées de rose saumon pailleté… Même nos mères et nos grand-mères abusaient du fard à paupières turquoise, vert ou violet. L’effet était bœuf et bof ! Or, tous les « make-up artists » sont unanimes sur le fait qu’un maquillage réussi doit mettre en valeur et « ne pas se voir ». Il se devine à peine, nuance… S’il est réussi sous la houppette d’un professionnel du make-up ou la vôtre, votre entourage vous trouvera bonne mine, des « inconnus » seront attirés par votre bouche bien dessinée, votre teint de pêche, votre regard de velours…
Pour connaître les bases du maquillage, apprendre les bons gestes et les justes alliances, des leçons ou des cours sont proposés dans de nombreux espaces : bar à make-up, instituts, boutiques spécialisées… Qu’ils soient individuels, en duo ou en groupe, ils permettent de définir votre palette de couleur et de maîtriser l’art du trait, de l’estompage, du voile poudré, du crayonné…
C’est une idée à partager, à s’offrir ou à offrir !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito et jeudi pour une « à la une » haute en couleurs.
Certains seront d’ailleurs surpris de l’utilisation du terme « nuls » au masculin pluriel. Il est vrai que le terme maquillage sied mieux aux femmes qu’à ces messieurs. Je vous l’accorde même si l’anti-cerne a fait une irruption réussie dans les trousses de toilette des hommes, que plusieurs marques de « make-up » ne s’y sont pas trompées, s’engouffrant dans la brèche des poches sous les yeux, du teint « grise mine », des lèvres manquant de mordant, des rides autour des yeux... au masculin. Dont acte. Récemment d’ailleurs, je fus surprise de constater que le vendeur d’un magasin de meubles de salle de bain, expérience authentique dont je ne suis pas particulièrement fière, ayant l’impression d’avoir percé un « secret de salle de bain », et dont je n’ai pas fait étalage sauf auprès de vous, était maquillé pour faire bonne figure en plein hiver : teint parfait, yeux à peine crayonnés… Seules ses lèvres, un tantinet violettes, détonnaient, ne les mettant pas en valeur et leur donnant un côté ton sur ton de vampire. Nous n’avons pas fait affaire ensemble sans relation aucune avec son make-up, mais je me suis dit que cet homme avait compris quelques bases essentielles pour mettre en valeur son visage.
Regardez également les politiques, en campagne à la télévision... C’est fou comme un make-up raté fait tout de suite pâle figure ! Pour mémoire notamment, celui de Martine Aubry lors des débats des primaires socialistes et qui lui a valu quelques tweets acérés.
Il faut dire qu’en matière de maquillage, nous revenons de loin…
Sans me répéter, les années 80, dont je suis moi-même un « pur produit », ont sonné le glas du mauvais goût dans bien des domaines : l’impossible bel accord vestimentaire en mode fluo (de retour paraît-il… sur Terre), les cheveux permanentés, les colorations uniformément tranchées, les sourcils touffus et noirs en conflit « frontal » avec la chevelure, les yeux « soulignés » ou cernés de khôl, les cils teints en bleu comme les paupières, les lèvres ourlées de rose saumon pailleté… Même nos mères et nos grand-mères abusaient du fard à paupières turquoise, vert ou violet. L’effet était bœuf et bof ! Or, tous les « make-up artists » sont unanimes sur le fait qu’un maquillage réussi doit mettre en valeur et « ne pas se voir ». Il se devine à peine, nuance… S’il est réussi sous la houppette d’un professionnel du make-up ou la vôtre, votre entourage vous trouvera bonne mine, des « inconnus » seront attirés par votre bouche bien dessinée, votre teint de pêche, votre regard de velours…
Pour connaître les bases du maquillage, apprendre les bons gestes et les justes alliances, des leçons ou des cours sont proposés dans de nombreux espaces : bar à make-up, instituts, boutiques spécialisées… Qu’ils soient individuels, en duo ou en groupe, ils permettent de définir votre palette de couleur et de maîtriser l’art du trait, de l’estompage, du voile poudré, du crayonné…
C’est une idée à partager, à s’offrir ou à offrir !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito et jeudi pour une « à la une » haute en couleurs.