L'art du troque

Édito 129

Delphine HENRIET
Et si c'était le truck
12 Novembre 2013
A différents âges, nous aspirons à changer de vie. C’est humain, statistique même. La crise de la quarantaine aidant, nombreux sont les Français qui prennent leur baluchon, convaincus que l’herbe est plus verte ailleurs, à Angers place to be du moment, à Bordeaux, à Annecy… ou en Belgique mais là, c’est pour d’autres raisons. Comme le chantait Charles Aznavour, la misère n’est-elle pas moins pénible au soleil ?
Face à cette envie de bouger, tout le monde ne s’y prend pas de la même façon.
Il y a les préparés qui attendent une, voire deux opportunités professionnelles, sécurisent le périmètre et la possibilité de faire machine-arrière en mettant en location leur demeure, en louant leur nouvel home sweet home, attendent la fin de l’année scolaire pour ne pas perturber les enfants… Et il y a les va-t-en-guerre, plus téméraires, qui changent tout : de lieu de vie, de façon de penser… et même de vocation. Parmi cette dernière catégorie, tenir une maison (ou une chambre) d’hôtes continue de faire rêver. On parle même du syndrome de la chambre d’hôtes ou tout troquer pour changer de vie ailleurs, si possible pour meilleur. Dans les faits, réussir dans le business de la maison d’hôtes n’est pas donné à tous et souvent s’avère un gouffre financier sans parler d’être chronophage. Imaginez-vous être sur le pont 24h/24, 7j/7…
Autres petites folies du moment, encouragées par les émissions culinaires qui « sévissent » ça et là sur le petit écran : ouvrir son restaurant. Là également, deux profils…
Les têtes brûlées qui s’imaginent embrasser la carrière avec délectation, sans concept abouti mais avec la certitude de cuisiner les meilleures lasagnes du monde, dixit les amis du dimanche juste polis. Et les plus réfléchis, du moins sur le papier, qui pensent restauration rapide, stock réduit, préparation au jour le jour, service le midi, jamais le week-end ni le soir, bref « la restauration de bureau ». Dans cette dernière catégorie, après les mini-échoppes des quartiers d’affaires, les food-trucks ont fait leur entrée sur le marché. Nouvel eldorado, sorte de panacée, ils se développent à tout bout de champ mais demandent une logistique huilée, une offre différenciatrice et ultra-qualitative, une bonne dose de savoir-faire et de passion.
Mais quel rapport entre le travail à domicile, le truck, la beauté et le bien-être, vous demandez-vous ?
J’y viens…
Primo, le boom des soins à domicile, qui ne répondent pas qu’aux caprices des stars mais à une logique économique établie côté B (business) : développement de l’auto-entreprenariat, difficulté à louer des m² bon marché… et côté C (consommateur) : manque de temps, envie de rester chez soi, économie d’échelle (un déplacement et « toute la famille est passée au peigne fin »), développement des beauty parties entre copines, vieillissement de la population…
Secundo et c’est une première, la création du premier beauty truck en France « Le boudoir des cocottes ». Le « van » s’installe au gré des évènements (salons), des habitudes (brunch du dimanche), des espaces commerçants... pour que la beauté vienne à vous. Au menu, manucure, chignon, ligne de sourcils… entre une virée shopping, un déjeuner ou avant de retourner au bureau.
Quant au concept, il n’est pas « sorti d’un camion » mais a été imaginé par deux passionnées de beauté, de mouvement… et vient des Etats-Unis .
A suivre...
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito,
Photo : leboudoirdescocottes.eu
Face à cette envie de bouger, tout le monde ne s’y prend pas de la même façon.
Il y a les préparés qui attendent une, voire deux opportunités professionnelles, sécurisent le périmètre et la possibilité de faire machine-arrière en mettant en location leur demeure, en louant leur nouvel home sweet home, attendent la fin de l’année scolaire pour ne pas perturber les enfants… Et il y a les va-t-en-guerre, plus téméraires, qui changent tout : de lieu de vie, de façon de penser… et même de vocation. Parmi cette dernière catégorie, tenir une maison (ou une chambre) d’hôtes continue de faire rêver. On parle même du syndrome de la chambre d’hôtes ou tout troquer pour changer de vie ailleurs, si possible pour meilleur. Dans les faits, réussir dans le business de la maison d’hôtes n’est pas donné à tous et souvent s’avère un gouffre financier sans parler d’être chronophage. Imaginez-vous être sur le pont 24h/24, 7j/7…
Autres petites folies du moment, encouragées par les émissions culinaires qui « sévissent » ça et là sur le petit écran : ouvrir son restaurant. Là également, deux profils…
Les têtes brûlées qui s’imaginent embrasser la carrière avec délectation, sans concept abouti mais avec la certitude de cuisiner les meilleures lasagnes du monde, dixit les amis du dimanche juste polis. Et les plus réfléchis, du moins sur le papier, qui pensent restauration rapide, stock réduit, préparation au jour le jour, service le midi, jamais le week-end ni le soir, bref « la restauration de bureau ». Dans cette dernière catégorie, après les mini-échoppes des quartiers d’affaires, les food-trucks ont fait leur entrée sur le marché. Nouvel eldorado, sorte de panacée, ils se développent à tout bout de champ mais demandent une logistique huilée, une offre différenciatrice et ultra-qualitative, une bonne dose de savoir-faire et de passion.
Mais quel rapport entre le travail à domicile, le truck, la beauté et le bien-être, vous demandez-vous ?
J’y viens…
Primo, le boom des soins à domicile, qui ne répondent pas qu’aux caprices des stars mais à une logique économique établie côté B (business) : développement de l’auto-entreprenariat, difficulté à louer des m² bon marché… et côté C (consommateur) : manque de temps, envie de rester chez soi, économie d’échelle (un déplacement et « toute la famille est passée au peigne fin »), développement des beauty parties entre copines, vieillissement de la population…
Secundo et c’est une première, la création du premier beauty truck en France « Le boudoir des cocottes ». Le « van » s’installe au gré des évènements (salons), des habitudes (brunch du dimanche), des espaces commerçants... pour que la beauté vienne à vous. Au menu, manucure, chignon, ligne de sourcils… entre une virée shopping, un déjeuner ou avant de retourner au bureau.
Quant au concept, il n’est pas « sorti d’un camion » mais a été imaginé par deux passionnées de beauté, de mouvement… et vient des Etats-Unis .
A suivre...
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito,
Photo : leboudoirdescocottes.eu