Et si la femme était l'égale de l'homme

Édito 56

Delphine HENRIET
tout en cultivant ses différences
6 Mars 2012
Jeudi 8 mars, c’est la Journée de la Femme. J’emploie volontairement des majuscules pour mettre en valeur et en lumière ce jour particulier. Symbolique, mondial (à de lourdes exceptions près), calendaire… il permet de se remémorer le chemin parcouru mais surtout de remettre la gomme (expression que j’emprunte volontiers à la gent masculine. Mon côté masculin…) pour continuer notre chemin vers plus d’égalité, d’écoute, de respect, de représentativité. Certains ou certaines même, l’adhésion féminine n’étant pas innée, diront que c’est un coup d’épée dans l’eau. Dans ce cas, autant baisser les bras, se faire hara-kiri, accepter son sort, stopper égoïstement cet élan féminin et féministe en oubliant demain, les générations futures, les femmes d’ailleurs… ou de tout près… encore moins bien loties que nous…
Comme vous l’aurez compris, il n’en est pas question !
En France, au regard de certaines contrées autoritaires et fermées, les femmes sont « plutôt » écoutées, mais cette satisfaction très humaine ne suffit pas. Si l’herbe est toujours plus verte ailleurs, a contrario, la comparaison rassure insidieusement. Le premier adage est un moteur s’il ne devient pas une obsession de perfection ni une quête envers et contre tout. Le second s’avère dangereux, à terme, s’il sonne ralenti et perte de vigilance. Entre ces deux penchants naturels et opposés, nous devons composer pour continuer à avancer vers plus d’égalité… avec nos différences.
Je reviens juste un instant sur la femme en France. Si Jacques Dutronc chante le Dom Juan égalitariste en fredonnant « J’aime les filles de la Rochelle, J’aime les filles de Camaret, J’aime les filles intellectuelles, J’aime les filles qui m’font marrer […] J’aime les filles à dot, J’aime les filles à papa, J’aime les filles de Loth, J’aime les filles sans papa… », la partie n’est pas gagnée et la place de la femme dans la société à défendre… encore.
Les exemples en la matière ne manquent pas, à commencer par la différence de salaire entre la femme et l’homme à poste identique, les parachutages politiques « très » masculins en préparation des prochaines élections législatives... Du côté de nos différences, notamment celles « de pouvoir porter » un enfant, tout reste à faire ou presque en terme de modes et d’infrastructures de garde pour le nouveau-né, d’organisation et d’aménagement du congé de maternité dans l’entreprise pour qu’il ne soit plus perçu comme une épée de Damoclès par l’entrepreneur ni un « boulet » pour l’évolution professionnelle de la femme…
Mais universellement la beauté est faite femme, autre différence à cultiver, et jeudi c’est la Journée de la Femme.
Aussi messieurs, quelles que soient celles de votre entourage : votre chère et tendre, votre amie, votre sœur, votre maman, votre subordonnée, votre supérieure hiérarchique… Pensez à Elle en prenant soin d’Elle !
Et vous mesdames, restez, soyez ou devenez femmes d’affaires, engagées, fatales, maternelles, rebelles, éclairées… et belles !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
Comme vous l’aurez compris, il n’en est pas question !
En France, au regard de certaines contrées autoritaires et fermées, les femmes sont « plutôt » écoutées, mais cette satisfaction très humaine ne suffit pas. Si l’herbe est toujours plus verte ailleurs, a contrario, la comparaison rassure insidieusement. Le premier adage est un moteur s’il ne devient pas une obsession de perfection ni une quête envers et contre tout. Le second s’avère dangereux, à terme, s’il sonne ralenti et perte de vigilance. Entre ces deux penchants naturels et opposés, nous devons composer pour continuer à avancer vers plus d’égalité… avec nos différences.
Je reviens juste un instant sur la femme en France. Si Jacques Dutronc chante le Dom Juan égalitariste en fredonnant « J’aime les filles de la Rochelle, J’aime les filles de Camaret, J’aime les filles intellectuelles, J’aime les filles qui m’font marrer […] J’aime les filles à dot, J’aime les filles à papa, J’aime les filles de Loth, J’aime les filles sans papa… », la partie n’est pas gagnée et la place de la femme dans la société à défendre… encore.
Les exemples en la matière ne manquent pas, à commencer par la différence de salaire entre la femme et l’homme à poste identique, les parachutages politiques « très » masculins en préparation des prochaines élections législatives... Du côté de nos différences, notamment celles « de pouvoir porter » un enfant, tout reste à faire ou presque en terme de modes et d’infrastructures de garde pour le nouveau-né, d’organisation et d’aménagement du congé de maternité dans l’entreprise pour qu’il ne soit plus perçu comme une épée de Damoclès par l’entrepreneur ni un « boulet » pour l’évolution professionnelle de la femme…
Mais universellement la beauté est faite femme, autre différence à cultiver, et jeudi c’est la Journée de la Femme.
Aussi messieurs, quelles que soient celles de votre entourage : votre chère et tendre, votre amie, votre sœur, votre maman, votre subordonnée, votre supérieure hiérarchique… Pensez à Elle en prenant soin d’Elle !
Et vous mesdames, restez, soyez ou devenez femmes d’affaires, engagées, fatales, maternelles, rebelles, éclairées… et belles !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.