Astalift ou la reconversion de Fujifilm

Édito 63

Delphine HENRIET
La beauté en un déclic
17 Avril 2012
L’éphémère est à la page et les marques rivalisent d’audace, de glamour, d’emplacement unique, à Paris notamment, pour rendre leur espace éphémère « the place to be », un temps… Après Danette (oui, celle à la vanille, au chocolat…), Cointreau… c’est au tour d’Astalift de prendre ses quartiers rue Etienne Marcel dans le 2 ème arrondissement de Paris, artère des jeunes créateurs, de la branchitude et boboland de surcroît. Je ne critique pas car j’aime flâner dans le quartier…
Mais revenons-en à Astalift, nouvelle marque cosmétique, que de France et de Navarre vous avez dû découvrir dans les maga z ines. Son histoire est assez incroyable. Il s’agit de la reconversion de Fujifilm, entreprise japonaise si vous l’ignoriez, qui a pris en pleine « face », permettez-moi l’expression, l’avènement du numérique « face » à la pellicule. Or, la photographie « pelliculée », à son époque phare (et je ne parle pas des puristes qui ne jurent encore que par elle), fut à la base de travaux approfondis, menés par Fujifilm, dans le domaine de la santé (radiologie, scanner, etc.) mais aussi dans la recherche de collagènes et d’antioxydants. Non, vous ne rêvez pas et je vais vous expliquer ce prolongement, cette reconversion naturelle de métier, qui sur « la pellicule » n’est pas évidente à cerner de prime abord.
La pellicule, caractéristique que beaucoup d’entre nous ignorent, est composée, entre autres ingrédients, de collagènes et d’antioxydants. Les premiers pour leur rendu fidèle à la réalité, les seconds pour leur qualité de conservation des bobines. Or, les recherches menées par Fujifilm, sur son métier initial, lui ont permis de constituer une banque de données rassemblant près de 4000 antioxydants, dont l’un a été identifié comme étant « extrêmement efficace et particulièrement adapté sur les cellules cutanées ». Il s’agit de l’Astaxanthine.
La boucle de la pellicule est bouclée et il ne restait ensuite, petit raccourci narratif, qu’à mettre cette découverte en pot !
C’est chose faite avec la ligne Astalift, qui existe depuis 2010 au Japon, et vient d’arriver en France à grand renfort de communication, d’espace éphémère…
Un vrai film, je vous l’accorde, et un second épisode jeudi « à la une » car nous avons testé la marque et son protocole de soin s .
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.
Mais revenons-en à Astalift, nouvelle marque cosmétique, que de France et de Navarre vous avez dû découvrir dans les maga z ines. Son histoire est assez incroyable. Il s’agit de la reconversion de Fujifilm, entreprise japonaise si vous l’ignoriez, qui a pris en pleine « face », permettez-moi l’expression, l’avènement du numérique « face » à la pellicule. Or, la photographie « pelliculée », à son époque phare (et je ne parle pas des puristes qui ne jurent encore que par elle), fut à la base de travaux approfondis, menés par Fujifilm, dans le domaine de la santé (radiologie, scanner, etc.) mais aussi dans la recherche de collagènes et d’antioxydants. Non, vous ne rêvez pas et je vais vous expliquer ce prolongement, cette reconversion naturelle de métier, qui sur « la pellicule » n’est pas évidente à cerner de prime abord.
La pellicule, caractéristique que beaucoup d’entre nous ignorent, est composée, entre autres ingrédients, de collagènes et d’antioxydants. Les premiers pour leur rendu fidèle à la réalité, les seconds pour leur qualité de conservation des bobines. Or, les recherches menées par Fujifilm, sur son métier initial, lui ont permis de constituer une banque de données rassemblant près de 4000 antioxydants, dont l’un a été identifié comme étant « extrêmement efficace et particulièrement adapté sur les cellules cutanées ». Il s’agit de l’Astaxanthine.
La boucle de la pellicule est bouclée et il ne restait ensuite, petit raccourci narratif, qu’à mettre cette découverte en pot !
C’est chose faite avec la ligne Astalift, qui existe depuis 2010 au Japon, et vient d’arriver en France à grand renfort de communication, d’espace éphémère…
Un vrai film, je vous l’accorde, et un second épisode jeudi « à la une » car nous avons testé la marque et son protocole de soin s .
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito.