Alors, généraliste ou spécialiste ?

Édito 39

Delphine HENRIET
Tous les lieux sont dans la nature
25 Octobre 2011
Vaste débat que celui de généraliste et de spécialiste qu’illustre parfaitement la médecine. Pour entrer en matière, vous vous souvenez certainement de cette scène dans "Les Bronzés font du ski" où Jérôme Tarrère (alias Christian Clavier) jette ses skis, ses bâtons, ses gants... après sa descente au slalom du critérium international de médecine et s’écrie, très déçu par son chrono pour ne pas dire furax : "Vous fatiguez pas ! Depuis 10 ans que le critérium a lieu, ils n’ont jamais fait gagner un généraliste ! Jamais, jamais, jamais ! Des psychiatres, des urologues, des gynécologues, tant que tu veux ! Mais des généralistes, jamais ! J’aurais dû faire ophtalmo !"
Mythique pour planter le décor de mon propos à venir...
Plus sérieusement tout en restant dans le domaine de la médecine, notre cœur balance parfois entre le généraliste qui nous ausculte de tout notre long, sans omettre le fait qu’il nous suit et nous connaît bien généralement... et un spécialiste que l’on consulte pour des maux touchant une partie précise de notre anatomie. Alors généraliste ou spécialiste ?
Parallèlement, la médecine chinoise que l’on pourrait définir comme globale s’inscrit en opposition avec la médecine occidentale, qu’elle soit généraliste ou de spécialité. En effet, elle s’appuie non seulement sur le corps dans son ensemble mais également sur l’esprit avec des répercussions subtiles ou inédites d’un organe, d’un muscle, d’un état d’âme... sur un autre. En plus, elle intègre l’être (humain) dans son environnement ou le situe dans l’espace, en prenant en compte les énergies positives et négatives qui peuvent le stimuler ou au contraire l’affecter. J’ai un peu effleuré le sujet dans l’édito consacré à la Kératopraxie en mentionnant les causes et les effets défendus par certaines écoles : bouton sur le nez = intestins surchargés, teint terne = foie en berne, etc.
Et le bien-être et la beauté dans tout cela ?
J’y viens...
Comme la médecine, ils ont leurs généralistes (institut de beauté, salon de coiffure, spa…) et leurs spécialistes (esthéticienne visage, coloriste, coiffeur visagiste, masseur Thaï...). L’esthéticienne qui vous reçoit pour un soin du visage ou du corps, une épilation, une manucure, une beauté des pieds... en un même lieu est une sorte de généraliste. Le coiffeur qui coupe, colore, brushing, taille la barbe... est un généraliste aussi. La praticienne qui restructure votre ligne de sourcil est, elle, une spécialiste dans son domaine.
En terme de marketing, le spécialiste a le vent en poupe d’où le développement des bars à beauté (Cf. L’édito : Les bars à... ont la baraka ) qui offrent un service de "pure player" ciblé et sans éparpillement en terme de prestations. Citons, L'Atelier du Sourcil , L'instant 2MOSS , Opalis ...
Autre lieu tendance qui permet d’être fin prête ou fin prêt, de la tête aux pieds et en un même lieu : les espaces de beauté globale où tous les spécialistes se retrouvent pour soin du visage, coloration, coupe, manucure, massage... et une seule prise de rendez-vous. C'est le cas du Spa du Fer à Cheval , de Timeless par Alain Divert , un concept récent au nom pour le moins évocateur.
Il faut de tout pour faire un monde. A vous de trouver votre lieu ou vos lieux, pour bien-être et beauté. Et www.spa-etc.fr est en ligne pour vous guider !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito,
Karen Emilie
Mythique pour planter le décor de mon propos à venir...
Plus sérieusement tout en restant dans le domaine de la médecine, notre cœur balance parfois entre le généraliste qui nous ausculte de tout notre long, sans omettre le fait qu’il nous suit et nous connaît bien généralement... et un spécialiste que l’on consulte pour des maux touchant une partie précise de notre anatomie. Alors généraliste ou spécialiste ?
Parallèlement, la médecine chinoise que l’on pourrait définir comme globale s’inscrit en opposition avec la médecine occidentale, qu’elle soit généraliste ou de spécialité. En effet, elle s’appuie non seulement sur le corps dans son ensemble mais également sur l’esprit avec des répercussions subtiles ou inédites d’un organe, d’un muscle, d’un état d’âme... sur un autre. En plus, elle intègre l’être (humain) dans son environnement ou le situe dans l’espace, en prenant en compte les énergies positives et négatives qui peuvent le stimuler ou au contraire l’affecter. J’ai un peu effleuré le sujet dans l’édito consacré à la Kératopraxie en mentionnant les causes et les effets défendus par certaines écoles : bouton sur le nez = intestins surchargés, teint terne = foie en berne, etc.
Et le bien-être et la beauté dans tout cela ?
J’y viens...
Comme la médecine, ils ont leurs généralistes (institut de beauté, salon de coiffure, spa…) et leurs spécialistes (esthéticienne visage, coloriste, coiffeur visagiste, masseur Thaï...). L’esthéticienne qui vous reçoit pour un soin du visage ou du corps, une épilation, une manucure, une beauté des pieds... en un même lieu est une sorte de généraliste. Le coiffeur qui coupe, colore, brushing, taille la barbe... est un généraliste aussi. La praticienne qui restructure votre ligne de sourcil est, elle, une spécialiste dans son domaine.
En terme de marketing, le spécialiste a le vent en poupe d’où le développement des bars à beauté (Cf. L’édito : Les bars à... ont la baraka ) qui offrent un service de "pure player" ciblé et sans éparpillement en terme de prestations. Citons, L'Atelier du Sourcil , L'instant 2MOSS , Opalis ...
Autre lieu tendance qui permet d’être fin prête ou fin prêt, de la tête aux pieds et en un même lieu : les espaces de beauté globale où tous les spécialistes se retrouvent pour soin du visage, coloration, coupe, manucure, massage... et une seule prise de rendez-vous. C'est le cas du Spa du Fer à Cheval , de Timeless par Alain Divert , un concept récent au nom pour le moins évocateur.
Il faut de tout pour faire un monde. A vous de trouver votre lieu ou vos lieux, pour bien-être et beauté. Et www.spa-etc.fr est en ligne pour vous guider !
Rendez-vous la semaine prochaine pour un nouvel édito,
Karen Emilie